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Il faudra s’y faire : depuis le 1er janvier 2026, le DPE a de nouveau évolué, entraînant pour de nombreux logements une modification de leur étiquette énergétique. Une évolution de plus pour un diagnostic qui, depuis près de vingt ans, s’adapte régulièrement aux réalités techniques, énergétiques et climatiques.
Sur le fond, cette évolution s’inscrit dans une logique d’actualisation des méthodes de calcul, notamment pour mieux prendre en compte l’électricité et son niveau de décarbonation. Sur le terrain, ces ajustements peuvent toutefois surprendre les propriétaires, en particulier en Vendée, où le parc immobilier est très diversifié : résidences principales, secondaires, logements anciens, biens en location saisonnière.
Ces dernières années, un même logement a pu voir son classement évoluer à plusieurs reprises, parfois sans qu’aucun travaux n’ait été réalisés. Cela rappelle que le DPE n’est pas une mesure au réel, mais un indicateur fondé sur des consommations standardisées, établi selon une méthode réglementaire.
En Vendée, où les usages des logements peuvent être très variables selon les périodes d’occupation, l’étiquette énergétique doit avant tout être lue comme un outil d’information. Le calcul évolue, mais les caractéristiques du bâti restent les mêmes : isolation, équipements, ventilation, mode de chauffage.
L’essentiel est donc d’aborder le DPE avec recul et méthode : prendre le temps d’analyser le bien, d’échanger avec les propriétaires, de comprendre le fonctionnement global du logement. Utilisé ainsi, le DPE devient une véritable carte d’identité énergétique, utile pour informer, anticiper et réfléchir sereinement.
Diag and Co est à disposition pour accompagner les propriétaires vendéens, répondre aux questions et apporter une lecture claire et pédagogique de leur DPE.